Thématique Groupe d'Étude pour la Traduction Automatique
Responsable :
Christian Boitet
, Professeur à l'Université Joseph Fourier
Téléphone : +33 4 76.51.48.17
Télécopie : +33 4 76.51.44.05
Adresse électronique : Christian.Boitet@imag.fr


Présentation
  Historique
  Thématique
  Domaines
  Projets
    CSTAR II
    UNL
  Produits
  Bibliographie
  Personnes

Le GETA (Groupe d'Étude pour la Traduction Automatique) est une équipe pluridisciplinaire formée d'informaticiens et de linguistes. Les thèmes de recherche du GETA concernent tous les aspects théoriques, méthodologiques et pratiques de la TAO (Traduction Assistée par Ordinateur), et plus généralement de l'informatique multilingue. Le GETA est issu du CETA (1961- 1971), laboratoire pionnier de la TA en France.

Actuellement, le GETA reste actif en TAO du réviseur, mais réoriente sa recherche, depuis 1988, vers la TAO individuelle, qui comporte deux volets, la TAO du traducteur et la TAO du rédacteur.

La TAO du traducteur consiste à offrir des outils de bureautique linguistique à des traducteurs (professionnels ou occasionnels). C'est l'homme qui traduit . Dans ce domaine, nous travaillons en cooopération avec d'autres groupes de recherche, qui apportent des données ou outils linguistiques (lexiques, lemmatiseurs), et nous nous intéressons aux problèmes informatiques liés à l'intégration de ces éléments sous une forme utilisable par des traducteurs occasionnels, désireux de les employer depuis leurs applications favorites. Nous avons récemment élaboré et proposer en collaboration avec SITE-Eurolang, le projet Montaigne, qui vise à mettre à disposition de la comunauté scientifique le logiciel Eurolang-Optimizer, via internet, et à l'utiliser pour constituer des grosses bases terminologiques pouvant ensuite aussi alimenter des systèmes automatiques.

La TAO du rédacteur est l'objectif principal des travaux en cours, regroupés dans le projet LIDIA. L'idée de base est d'offrir à un rédacteur unilingue la possibilité de rédiger dans sa langue, et, au prix d'un dialogue de standardisation et de désambiguïsation (qu'il conviendra de rendre le moins lourd et le plus convivial possible), d'être traduit dans plusieurs langues, sans révision ou avec une révision minimale. Il s'agit donc de TAO fondée sur le dialogue (DBMT, pour Dialogue-Based Machine Translation) et de préédition indirecte, mais c'est bien la machine qui traduit . Une première maquette, LIDIA-1, partant du français et allant vers l'allemand, le russe et l'anglais, a été spécifiée et réalisée au cours des trois dernières années.

CNRS INPG UJF


contacter le Webadmin